Adoption de la loi créant l’Ordre des CPA du Québec

C’est avec joie que nous vous informons de l’adoption, aujourd’hui même par l’Assemblée nationale, du projet de loi no 61, Loi sur les comptables professionnels agréés. La Loi sur les comptables professionnels agréés doit être sanctionnée sous peu et entrer en vigueur au même moment, ce qui instituera l’Ordre des CPA du Québec.

Voici donc l’aboutissement d’un long cheminement qui ouvre la voie de l’avenir à la profession comptable. C’est grâce à la formidable énergie déployée par les trois ordres que nous atteignons aujourd’hui l’objectif qui nous permet, collectivement, d’écrire une page d’histoire. Car nous avons non seulement réussi à mener à terme cette cinquième tentative d’unification de la profession au Québec, mais nous sommes également à l’avant-garde à l’échelle du Canada. Nous sommes convaincus que d’autres provinces emboîteront le pas dans les prochains mois.

Dès l’entrée en vigueur de la loi, l’Ordre des CA, l’Ordre des CGA et l’Ordre des CMA céderont la place au nouvel Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, qui réunira les 35 000 comptables professionnels du Québec et les 6 500 candidats à la profession pour former le troisième ordre professionnel en importance. Nous sommes convaincus que vous y adhérerez avec autant d’enthousiasme que celui que vous avez témoigné à votre ordre d’origine et que votre attachement à la profession comptable restera indéfectible

Line Beauchamp démissionne

La ministre de l’Éducation, Line Beauchamp, démissionne. Elle vient d’en faire l’annonce lors d’un point de presse avec le premier ministre du Québec, Jean Charest.

Elle quitte aussi ses fonctions de députée. Line Beauchamp est entrée en politique en 1998.

Jean Charest a salué celle qui a travaillé à ses côtés pendant plusieurs années. « J’ai tenté de te retenir », a-t-il dit.

En matinée, la ministre Beauchamp avait participé à une conférence téléphonique avec les leaders des quatre associations étudiantes (FEUQ, FECQ, CLASSE et TaCEQ).

Plus de détails suivront.

La journée marque le début d’une 14e semaine de grève étudiante au Québec. Alors que des étudiants ont repris les cours, des établissements ont tenté avec difficulté de faire respecter les injonctions pour permettre aux étudiants d’assister à leurs cours. De leur côté, des étudiants ont repris leurs actions de protestation, après un certain ralentissement des moyens de pression pendant les consultations sur l’entente de principe.

La crise mondiale affecte la croissance chinoise

La croissance en Chine est affectée par la crise mondiale. Le gouvernement chinois surveille comme le lait sur le feu l’inflation du pays. Elle a effectivement ralenti, mais la production industrielle chinoise n’a cru, elle, que de 9%. Soit le chiffre le plus bas depuis trois ans. Cela prouve que la croissance de la deuxième puissance économique mondiale est plus faible que prévu.

C’est une petite consolation pour Pékin : la hausse des prix à la consommation, la principale jauge de l’inflation en Chine, a ralenti. Les prix ont reculé de 0,1% en avril par rapport au mois de mars 2012. Sur un an toutefois, la hausse des prix se maintient. Elle est de 7% et frappe principalement les ménages les plus modestes. Ils consacrent en effet, la majorité de leurs revenus à se nourrir. Mais ils dépensent moins aussi : ce qui s’est traduit par un léger recul des ventes de détail.

Si la question de l’inflation est primordiale pour la stabilité sociale du pays, elle n’est pas le seul souci du gouvernement. La production industrielle chinoise n’a enregistré en avril que 9,3% de hausse. Il s’agit de sa plus faible progression depuis trois ans.

Ce double ralentissement, à la fois de la production et de la consommation, douche les espoirs d’une accélération de la croissance en Chine. Elle est passée de 9,7% au premier trimestre 2011 à 8,1% au premier trimestre cette année.

source: rfi.fr

Michel Martelly, président haïtien à RFI: «Je me suis concentré sur les réalisations possibles et j’ai fait de mon mieux»

Michel Martelly, l’ancienne star de la chanson est président de Haïti depuis mai 2011. Alors, dans ce pays meurtri par le terrible séisme de janvier 2010, comment l’homme voit-il l’évolution de la situation ? Education, reconstruction, santé, politique, économie… Amélie Baron, correspondante de RFI à Port-au-Prince lui a demandé quel bilan il tirait de sa première année à la tête de l’Etat.

Michel Martelly: Pour moi tout s’est bien passé, j’ai beaucoup apprécié. J’ai beaucoup appris et j’ai aussi beaucoup fait ; aujourd’hui plusieurs millions d’enfants dans le pays vont à l’école. Est-ce qu’il y a des problèmes ? C’est certain. C’est la première fois qu’un million

Ecoutez l’entretien

12/05/2012
par Amélie Baron

Écouter (07:02)

d’enfants va à l’école gratuitement, donc nous avons des problèmes pour pouvoir identifier les professeurs et où ils se trouvent. Un ministère de l’Education qui n’avait pas cette charge se trouve aujourd’hui devant le fait accompli. Il y a un retard dans le décaissement, dans le paiement. Donc, oui, il y a des problèmes mais aujourd’hui, plus d’un million d’enfants à l’école gratuitement, c’était mon vœu le plus cher. On avance à ce niveau.

RFI : Vous êtes arrivé au pouvoir il y a un an, vous n’aviez pas de majorité parlementaire. Cela a été compliqué au début de dialoguer avec le pouvoir législatif, il vous a fallu longtemps pour avoir un gouvernement à vos côtés. Comment réagissez-vous avec cette expérience douloureuse qu’a été le début de votre mandat avec le pouvoir législatif ?

MM : J’apprends, je continue d’apprendre et jusqu’à présent ce n’est pas facile. Jusqu’à aujourd’hui, au moment où je vous parle, nous avons ratifié mon Premier ministre avec son gouvernement aux trois-quarts. Il reste une dernière étape à passer pour recommencer avec un gouvernement légitime et continuer à travailler.

L’essentiel c’est que nous avons grandi, mûri, nous comprenons l’importance de cette remise à plat pour faire ensemble ce que nous avons promis à la population. Il ne s’agit pas d’être compliqué, d’aimer ou de ne pas aimer un parlementaire, d’aimer ou de ne pas aimer un président, il s’agit de se mettre ensemble pour apporter à la population ce que nous lui avons promis. Dans ce sens, je fais de mon mieux et je crois que malgré les problèmes de cette première année, le bilan reste positif, et c’est cela la chose la plus intéressante.

RFI : Vous avez à votre actif la mise en place et l’avancement du programme« 16-6 ». Il a permis l’évacuation de seize camps ainsi qu’une réhabilitation en six quartiers. Pourtant, nous constatons que beaucoup de constructions anarchiques continuent au nord de Port-au-Prince ou sur les Mornes. Quelles mesures pouvez-vous prendre pour lutter contre l’aggravation de l’urbanisation massive de Port-au-Prince ?

MM : Les institutions restent faibles. Quand j’ai nommé un président à la Cour de cassation c’était pour remettre sur pied cette justice. J’ai nommé tous les juges à la Cour de cassation ; c’est pour lui rendre son indépendance, lui permettre de devenir forte. Elle ne l’est pas encore aujourd’hui. C’est encore difficile d’empêcher un citoyen de construire sa maison dans les ravines, chose qui met sa vie en péril. L’Etat n’a pas toujours les moyens de sa politique.

Est-ce que parfois les bandits sont libérés et les policiers arrêtés ? Vous savez, il y a un système qui avait été mis en place, mais n’était peut être pas le meilleur et aujourd’hui nous en payons les conséquences. Et cela va durer. L’idée sur laquelle il faut jouer, c’est que le changement commence. Et changer, ça va prendre du temps. Pas la peine de parler de ces constructions, nous pouvons parler de l’eau potable qui reste un problème.

RFI : Justement les Nations unies s’inquiètent pour l’année à venir. En ce qui concerne le choléra, elles parlent de potentiellement 250 000 nouveaux cas de choléra. Comment comptez-vous renforcer le système de santé ?

MM : 250 000 cas de choléra, cela me paraît pratiquement irréel. Pourquoi ? Parce que, bien sûr, vous savez qu’avec l’eau, la pluie, la saison pluvieuse, nous avons enregistré certains cas. Mais comparé à ce que nous avons vécu il y a un an, je dirais que la situation s’améliore et que, d’après les dernières nouvelles que j’ai, je ne suis même pas au courant de cas de morts de choléra. Il y a eu une petite remontée, les traitements sont là, les gens s’en sortent, cela a l’air d’aller.

RFI : Quand vous êtes arrivé au pouvoir vous vous êtes présenté pour le changement et vous avez appelé à la réconciliation nationale. Vous avez d’ailleurs pris comme initiative de rencontrer vos prédécesseurs, notamment Jean-Claude Duvalier. L’ancien président à vie fait l’objet de plaintes pour crimes contre l’humanité, qu’est ce que vous répondez aux inquiétudes des personnes qui ont été victimes du duvaliérisme ?

MM : Le rôle du président est de s’assurer que les institutions soient fortes. Je viens de vous dire qu’elles sont faibles, et quant à la situation de monsieur Duvalier, c’est à la justice de se prononcer. Sur son cas, je n’ai pratiquement rien à dire. Tout comme j’ai peut-être des amis qui sont en prison, c’est à la justice de se prononcer. Je n’ai rien à dire là-dessus.

RFI : Qu’est-il ressorti des rencontres avec les différents présidents, dont Jean-Claude Duvalier, mais aussi Jean-Bertrand Aristide et René Préval votre prédécesseur ?

MM : Je dirais que les rencontres ont été très cordiales. J’ai ressenti chez chacun d’eux la volonté de rester au pays, de vivre, de vivre en paix, de s’impliquer pour continuer à aider Haïti. Mais je dois être honnête, j’ai un peu lâché cette initiative du fait que j’ai été attaqué de partout. On a fait croire qu’il y avait un bras de fer entre le président et la presse, qu’il y avait un problème entre le président et le Parlement. Ce que j’ai fait, c’est que je me suis concentré sur les réalisations possibles et j’ai fait de mon mieux pendant tout ce temps.

Peut-être que je vais recommencer avec cette initiative, justement parce que je veux croire que si j’ai pu faire seul tout cela en un an, avec plus de monde, avec ces différents secteurs à mes côtés, peut-être que nous aurions fait trois fois cela.

RFI : Votre leitmotiv est « Haïti est ouverte pour les affaires », mais Haïti reste très mal classée. Selon les économistes le pays n’est pas encore assez compétitif. Comment résoudre le problème parce qu’il y a besoin d’emplois dans le pays?

MM : Il y a toujours des déclarations faites par-ci, par-là. Il y a toujours des gens qui voient de manière différente. A Haïti, d’après ce que vous venez de me dire, c’est difficile. Pourtant, Denis O’Brien a du succès avec la Digicel. A Haïti, c’est difficile. Et pourtant le Mariott arrive à peine en Haïti. A Haïti, c’est difficile, mais Heineken vient d’acheter une brasserie en Haïti et des compagnies se battent pour des contrats pour l’énergie en Haïti. Haïti a tendance à être au bas de la page mais il y a de bonnes choses qui se passent. Tout comme vous me parlez de choléra, vous me parlez de problèmes, de classement, on peut parler de l’eau potable qui reste un problème, de l’assainissement… mais il y a aussi de bonnes nouvelles et nous ne pouvons pas tout faire en un jour. D’ailleurs, si un président arrive au pouvoir en Haïti, croyant pouvoir tout changer, il se perd dès le premier jour. L’idée, c’est de se fixer quatre objectifs et puis de se pencher sur ces secteurs bien précis. A part cela, tout est encore à faire. Ainsi, l’idée est de rester bien concentré, d’avoir un objectif en tête et de l’atteindre.

source: rfi.fr

Haïti: pays pauvre riche en or

Haïti: Il y a de l’or, de l’argent et du cuivre enfouis dans les montagnes d’Haïti, a rapporté une dépêche de l’AP postée le 11 mai 2012. Signé par la journaliste Martha Mendoza, ce papier titré « Les espoirs de trouver l’or provoqueront un boom dans l’exploitation minière en Haïti » a révélé que des fouilles d’exploration dans les montagnes du Nord-Est l’année dernière ont permis de trouver des métaux précieux dont le potentiel est estimé à 20 milliards de dollars américains.

« Maintenant, il y a une compagnie qui effectue des fouilles pour déterminer comment extirper ces métaux », a indiqué l’agence. Chez nos voisins dominicains, sous ces mêmes latitudes, dans le même secteur, des travailleurs attendent avant de lancer des opérations minières sur ce qui semble être l’un des plus grands gisements d’or du monde estimé à 23 millions d’onces, soit 40 milliards de dollars. « Si les compagnies minières sont honnêtes et si Haïti a un bon gouvernement, il y a la une voie de sortie et la possibilité que le pays aille de l’avant », a confié à l’AP l’ingénieur Dieuseul Anglade, directeur du Bureau des Mines et de l’Energie.

« L’or dans les montagnes appartient au peuple haïtien qui en a grandement besoin », a ajouté Anglade, cité par l’AP qui souligne que le budget annuel d’Haïti est de un milliard de dollars américains dont une bonne partie vient de l’aide de la communauté internationale. Cités dans cette dépêche, des géologues ont indiqué que les activités des failles sont favorables à la présence d’or et d’autres métaux précieux dans le sous-sol du pays le plus pauvre de l’hémisphère, lequel se bat pour se relever des conséquences dévastatrices du séisme du 12 janvier 2010.

Sur le marché international les cours des métaux précieux sont très volatiles. La tonne de cuivre se vend à 8 000 dollars américains, l’once d’argent à 30 dollars et l’once d’or à 1 600 dollars.

Roberson Alphonse
ralphonse@lenouvelliste.com

François Hollande évalue son patrimoine à 1,18 million d’euros, juste en-dessous de l’ISF

Comme l’exige la loi, le montant et la nature du patrimoine du président élu François Hollande a été publié ce vendredi 11 mai au Journal officiel. Essentiellement composé de biens immobiliers, il est évalué à 1,18 million d’euros et n’assujettit donc pas le prochain locataire de l’Elysée à l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Comme le veut la Constitution, François Hollande a fait connaître, ce vendredi 11 mai, le montant de son patrimoine, lequel a été publié au Journal officiel, au lendemain de la validation des résultats de l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel. Le président élu déclare au total 1,18 million d’euros, un patrimoine essentiellement composé de biens immobiliers situés dans les Alpes-Maritimes puisqu’il n’est que locataire de l’appartement de 100 m2 où il réside avec sa compagne Valérie Trierweiler dans le XVe arrondissement de Paris et dont le loyer mensuel est estimé à 3 000 euros.

Presque tout dans l’immobilier

Le bien principal du patrimoine Hollande est une maison de 130 m2 avec piscine située à Mougins, commune logée au-dessus de Cannes, une maison de vacances qu’il avait acquise en 1986 alors qu’il était en couple avec Ségolène Royal et dont il détenait 60% des parts jusqu’à l’an dernier. Achetée à l’époque 800 000 francs, cette maison de style provençal est estimée désormais à 800 000 euros, somme que François Hollande déclare dans sa totalité, puisqu’il possède désormais la demeure en propre, au terme d’un partage familial réalisé en 2011, révèle L’Express.

François Hollande et sa compagne louent un appartement dans cet immeuble du XVe arrondissement de Paris
REUTERS/Charles Platiau

Les deux autres biens immobiliers se situent sur les hauteurs de Cannes, deux appartements de 80 m2 et 54 m2 occupés par le père et par le frère du président élu et qui sont estimés respectivement à 230 000 et 140 000 euros. Le reste des actifs de François Hollande est relativement banal, pour ne pas dire normal : du mobilier estimé à 15 000 euros, une assurance-vie d’un montant de 3 550 euros et du liquide réparti sur trois comptes courants à la Banque postale et à la Société générale.

En revanche, il ne déclare posséder aucun véhicule, pas même le scooter à trois roues sur lequel on l’avait vu circuler dans Paris, ces dernières années. Il est vrai qu’eu égard à ses nouvelles fonctions, il ne risque pas d’en avoir l’utilité. Preuve en tout cas qu’il sait bien compter, avec ses 1,18 million de patrimoine, François Hollande passe juste sous la barre des 1,3 millions d’euros à partir desquels les contribuables sont assujettis à l’ISF, l’Impôt de solidarité sur la fortune qui touchait environ 250 000 contribuables français en 2011.

Comme beaucoup de ses concitoyens, le prochain locataire de l’Elysée – terme générique puisqu’il n’a pour l’instant manifesté aucune intention de déménager du XVe arrondissement – est également endetté. En additionnant le remboursement d’un prêt immobilier contracté en 2000, un autre prêt de trésorerie datant de l’an dernier et des sommes dues à son père et à son frère suite aux opérations de partage et cessions de parts intervenues fin 2011, François Hollande doit au total la coquette somme de 225 294 euros.

Dans la norme présidentielle

Nul doute que son salaire de président, même abaissé de 19 331 à 13 532 euros mensuels, tel qu’il l’a souhaité pour montrer l’exemple, lui permettra de rembourser ces prêts. Ce sont plutôt les dettes du pays, stipulées en milliards d’euros celles-là, qui risquent de lui donner des migraines dans les mois qui viennent. Désireuse de « garder son indépendance financière », Valérie Trierweiler, la future première dame, a pour sa part émis le souhait de continuer à travailler en tant que journaliste dans un entretien accordé à Elle.

Pour conclure sur le sujet, le patrimoine déclaré par François Hollande se place peu ou prou au même niveau que ceux des présidents François Mitterrand et Jacques Chirac quand il ont occupé la fonction. Nicolas Sarkozy se situait, lui, dans une fourchette supérieure avec un patrimoine déclaré de 2,7 millions d’euros en 2012, un capital essentiellement constitué en assurances-vie. Celui de son épouse Carla Bruni-Sarkozy serait bien plus conséquent. En 2008, Le Figaro l’avait estimé à près de 19 millions d’euros.

source: rfi.fr

Les 10 meilleures manières de réduire votre facture fiscale

Le saviez‑vous?

Il existe de nombreuses manières pour réduire le montant d’impôt que vous devez et pour conserver plus d’argent au moment de produire votre déclaration. L’Agence du revenu du Canada (ARC) peut vous aider à en apprendre davantage au sujet des crédits et déductions auxquels vous pourriez avoir droit et vous permettre d’économiser de l’argent lorsque vous produisez votre déclaration de revenus et de prestations de 2011.

Faits importants

Pour les particuliers :

1. Planifiez à l’avance – Inscrivez‑vous à Mon dossier, rassemblez vos reçus et votre code d’accès IMPÔTNET et inscrivez‑vous au dépôt direct avant le 30 avril. En soumettant votre déclaration de revenus et de prestations avant l’échéance de production de déclaration, vous pouvez éviter d’avoir à payer des pénalités pour production tardive.

2. Familles – Conservez vos reçus! Toutes les activités que vous avez payées au cours de l’année (piano, karaté, tutorat, hockey et autres) peuvent vous permettre d’économiser de l’argent au moment de produire votre déclaration.

3. Compte d’épargne libre d’impôt – Un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est une très bonne manière d’économiser de l’argent puisque vous ne payez aucun impôt sur tout revenu gagné dans votre CELI.

4. Régime enregistré d’épargne‑retraite – Tout revenu que vous gagnez dans un régime enregistré d’épargne‑retraite (REER) est exonéré d’impôt tant que les fonds demeurent dans le régime. Les REER vous aident à épargner pour votre retraite et à profiter d’un allègement au moment de la période de production des déclarations.

5. Crédit d’impôt pour le transport en commun – Si vous ou un membre de votre famille utilisez régulièrement le transport en commun, vous pourriez avoir le droit de demander un crédit d’impôt non remboursable selon le coût des laissez‑passer admissibles.

6. Fractionnement du revenu de pension – Si vous recevez un revenu d’une pension, vous pouvez fractionner jusqu’à 50 % du montant de pension admissible avec votre époux ou conjoint de fait afin de réduire les impôts que vous payez.

7. Étudiants – Êtes‑vous toujours aux études? Les étudiants peuvent demander le montant pour frais de scolarité et les montants relatifs aux études et aux manuels. Avez‑vous récemment obtenu votre diplôme? Vous pouvez être admissible pour demander l’intérêt payé sur vos prêts étudiants.

8. Frais de garde d’enfants – Si vous avez des enfants, vous pouvez demander les frais de garde d’enfants que vous, votre époux ou conjoint de fait avez payés pour que l’un de vous puisse travailler, effectuer des recherches ou étudier.

9. Crédit d’impôt pour l’achat d’une habitation – Si vous êtes acheteur d’une première habitation, vous pouvez avoir droit de demander 5 000 $ sur l’achat de votre nouvelle habitation, ce qui peut vous permettre d’économiser jusqu’à 750 $.

Pour les personnes qui sont travailleurs indépendants :

10. Embaucher un apprenti – Votre entreprise a‑t‑elle employé un apprenti? Le salaire versé à un apprenti inscrit à un métier visé par règlement au cours des deux premières années de son contrat d’apprenti est admissible à un crédit d’impôt non remboursable pour l’employeur.

Le gouvernement Lamothe

Haïti: Premier ministre, ministre des Affaires Étrangères et des Cultes – Laurent Lamothe

Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales – Thierry Mayard-Paul

Ministre de la Justice et de la Sécurité Publique – Jean Renel Sanon

Ministre de l’Économie et des Finances – Marie Carmel Jean Marie

Ministre de la Planification et de la coopération externe – Josépha Raymond Gauthier

Ministre de l’Agriculture des ressources naturelles et du Développement Rural – Thomas Jacques

Ministre des Travaux Public, Transports, Énergie et Communications – Jacques Rousseau

Ministre du Tourisme – Stéphanie Balmir Villedrouin

Ministre de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle – Réginald Paul

Ministre de la Santé Publique et de la Population – Florence Duperval Guillaume

Ministre des Affaires Sociales et du Travail – Ronsard St-Cyr

Ministre de la Culture – Jean Mario Dupuy

Ministre de la Communication – Ady Jean Gardy

Ministre à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes – Yanick Mézil

Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé des relations avec le Parlement – Ralph Théano

Ministre délégué auprès du Premier Ministre chargé des Droit de l’Homme et de la lutte contre la pauvreté extrême – Marie Carmel Rose Anne Auguste

Débat sur le financement des universités : qu’est-ce que la taxe sur le capital?

La taxe sur le capital des institutions financières, une mesure que propose la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) pour financer la gratuité scolaire dans les universités québécoises et qui a suscité le débat au cours des derniers jours, a longtemps été une composante importante des mesures fiscales de Québec.

La CLASSE propose d’atteindre la gratuité scolaire en 2016, une mesure qui serait financée non pas par les contribuables, mais par une taxe sur le capital des institutions financières. La Coalition propose d’imposer une taxe cumulative de 0,14 % par année pendant cinq ans.

Selon les calculs de la CLASSE, le taux de 0,7 % que la taxe atteindrait en 2016 permettrait à Québec d’engranger 410 millions de dollars, ce qui constitue le coût de la gratuité scolaire. Ces chiffres se basent sur une étude de l’Institut de recherche en économique contemporaine.

Québec solidaire a aussi proposé l’instauration d’une telle taxe pour financer les universités.

Retour sur la taxe sur le capital

Au Québec, la taxe sur le capital des entreprises a été introduite en 1947, par le gouvernement de Maurice Duplessis. Elle a été réduite progressivement sous le gouvernement de Jean Charest, à partir de 2007, pour être abolie en 2011. Le gouvernement fédéral a aussi imposé une taxe sur le capital, de 1985 à 2006.

Cette taxe était prélevée sur le capital permanent de toutes les sociétés, comprenant les capitaux propres (les actifs d’une société moins le passif) et les capitaux empruntés (emprunts à court et long terme). Par exemple, lorsqu’une société achetait de l’équipement et empruntait pour financer cet investissement, elle se voyait automatiquement imposer une taxe sur la valeur de cet emprunt.

L’intérêt pour le gouvernement de taxer le capital permanent était de donner une certaine stabilité de revenu, considérant que l’impôt prélevé sur les revenus des sociétés peut fluctuer grandement d’une année à l’autre.

Au cours des années 2000, cette taxe représentait entre 3 % et 4 % des revenus du gouvernement québécois.

En 2006, la taxe sur le capital totalisait environ 1,9 milliard de dollars en revenus. De ce montant, 737 millions de dollars, ou 39,3 % du total, ont été payés par des sociétés financières, dont le capital était imposé à un taux de 1,05 %, selon le gouvernement du Québec.

La taxe provinciale sur le capital des entreprises autres que des institutions financières était à un taux de 0,525 %.

Les critiques à l’égard de cette taxe se sont multipliées au cours des années 2000. Elle était vue comme un frein important à l’investissement et à la productivité, particulièrement pour le secteur manufacturier québécois, qui traversait des années difficiles.

D’ailleurs, tous les partis politiques à Québec et certaines centrales syndicales ont proposé de la diminuer ou d’y mettre fin, avant que les libéraux décident en 2007 de l’abolir.

Le gouvernement estimait qu’elle était dommageable pour l’activité économique. Il faisait un lien direct entre la taxe sur le capital et la faiblesse des investissements, notamment dans le secteur manufacturier.

Avant son abolition, l’Institut économique de Montréal estimait que cette taxe nuisait à la compétitivité internationale du Canada et à sa capacité d’attirer des investissements dans un contexte de mondialisation et de délocalisation des entreprises.

Néanmoins, en 2005, le Québec venait en tête des provinces canadiennes pour ce qui était du taux de création d’entreprises, malgré les charges fiscales en place. Selon le Global Entrepreneurship Monitor, 4,4 % des Québécois s’étaient lancés dans le démarrage d’une entreprise en 2005, alors que la moyenne canadienne était de 3,6 %.

Source: radio-canada,ca

La Fed confirme sa politique monétaire

Le président de la Réserve fédérale des États-Unis, Ben Bernanke, a affirmé mercredi que de nouveaux achats d’obligations par la Fed demeuraient possibles si jamais l’économie américaine nécessitait un coup de pouce supplémentaire.

M. Bernanke a indiqué que la banque centrale était prête à prendre des mesures additionnelles, faisant allusion à une troisième ronde d’achats d’obligations. Deux programmes du genre, maintenant arrivés à terme, ont précédemment été mis en place par la Fed dans le but de faire baisser les taux d’intérêt à long terme et d’encourager l’emprunt de même que les dépenses.

Le président de la Fed a tenu ses propos lors d’une conférence de presse tenue à la suite d’une réunion de deux jours portant sur la politique monétaire de la banque centrale. Il s’agissait de la cinquième intervention du genre pour Ben Bernanke, qui a lancé cette pratique il y a un an à des fins de transparence.

La Fed a affirmé que l’économie américaine enregistrait une croissance modérée, mais elle a prévenu que les risques posés par l’Europe subsistaient. L’organisme a décidé de ne prendre aucune nouvelle mesure afin de stimuler la reprise.

Dans un communiqué publié au terme de sa réunion, la Fed a indiqué que le marché de l’emploi s’était légèrement amélioré, mais que le chômage demeurait élevé. Quant au marché de l’habitation, il s’est quelque peu amélioré, mais il demeure déprimé, a ajouté l’organisme, qui a aussi fait état d’une hausse de l’inflation, cependant jugée temporaire.

La Fed a décidé de ne pas déroger à son plan, consistant à maintenir son taux directeur à un niveau près de zéro, jusqu’à la fin de 2014 au moins.

La décision prise par la Fed de ne pas modifier sa politique monétaire était largement attendue, de sorte qu’elle n’a exercé que peu d’impact sur les marchés financiers.

Cette décision a été adoptée par neuf voix contre une par le comité de politique monétaire de la Fed, composé de membres du conseil d’administration de l’organisme à Washington et de cinq présidents des 12 banques régionales qui détiennent la Fed.

Comme ce fut le cas lors des deux précédentes réunions de la Fed, Jeffrey Lacker, président de la banque régionale de Richmond, en Virginie, a été le seul à s’opposer au maintien de la date cible de la fin de 2014. M. Lacker ne croit pas que les conditions économiques justifient que les taux demeurent à leurs niveaux actuels pendant aussi longtemps.

The Associated Press

Le Salon Plan Nord s’est ouvert à Montréal

Le Forum stratégique sur les ressources naturelles avait lieu vendredi matin au Palais des congrès de Montréal, suivi du Salon Plan Nord, une foire de l’emploi qui se tient au même endroit vendredi et samedi.

Environ 1200 personnes, principalement issues des milieux d’affaires, ont pris part au forum, une initiative de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Le Salon Plan Nord, qui devait s’ouvrir à 14 h, a toutefois été retardé par la manifestation étudiante qui a fait rage à l’extérieur de l’édifice. Près de 500 postes sont à pourvoir d’ici samedi.

Jean Charest au Palais des congrès Le premier ministre Jean Charest, dont l’allocution a débuté environ trente minutes plus tard que prévu en raison des étudiants, a tourné l’affaire à la blague. « Le Salon du Plan Nord que nous allons ouvrir aujourd’hui, qui est déjà très populaire, les gens courent de partout pour entrer, est une occasion, notamment pour les chercheurs d’emplois. À ceux qui frappaient à notre porte ce matin, on peut leur offrir un emploi, dans le Nord autant que possible », a-t-il lancé en référence aux étudiants qui ont tenté d’entrer dans le Palais des congrès pour perturber la tenue du forum.

Lire aussi: Affrontements entre policiers et grévistes étudiants au Salon Plan Nord.
Emballés par le Plan Nord

D’emblée, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a qualifié le Plan Nord de « grappe entre toutes les grappes », qui concerne Montréal autant que les régions minières.

De son côté, le ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac, a souligné que les ressources naturelles ne généraient peut-être que 5 % des emplois au Québec, mais 10 % du PIB et 40 % des exportations québécoises. Le ministre Gignac a promis que Québec sera prudent dans ses prises de participation dans les minières.

Quant à la chef de la direction de Rio Tinto Alcan, Jacynthe Côté, elle semble très enthousiaste face au Plan Nord et affirme même qu’elle regrette que les activités de l’entreprise au Lac-Saint-Jean ne soient pas incluses dedans.

Jacynthe Côté de Rio Tinto Alcan « On aimerait mieux dans ce temps-là monter le Saguenay-Lac-Saint-Jean au 49e parallèle. On est juste sous la barre, si vous me permettez. En même temps, on est très actifs à Sept-Îles. Mais Rio Tinto, globalement, nous sommes en train d’investir massivement à Havre-Saint-Pierre. Et il est évident qu’on continue à explorer, à regarder. Nous demeurons très actifs par rapport à de nouvelles opportunités dans le Nord du Québec et du reste du Canada », dit-elle.

Mme Côté croit également que la volonté du gouvernement d’attirer des capitaux étrangers dans le Nord du Québec ne peut qu’être une bonne chose pour les entreprises d’ici.

« Nous sommes une entreprise globale parce que d’autres pays nous ont permis d’y entrer. Si on n’offre pas la réciprocité, nous on ne pourra pas non plus à long terme continuer à investir à l’extérieur. Donc, c’est bon pour le Canada et c’est bon pour les entreprises qui sont basées ici. Donc je pense qu’il faut garder les portes ouvertes et il faut continuer à faire comme le gouvernement fait, exiger des règles de développement durable », commente-t-elle.

Source: radio-canada.ca

Couche-Tard s’installe en Europe

L’entreprise québécoise Alimentation Couche-Tard (TSX:ATD.A) annonce la plus importante transaction de son histoire. Le détaillant de Laval achète pour 2,8 milliards de dollars américains les dépanneurs et stations-service de Statoil Fuel & Retail.

Le conseil d’administration de l’entreprise norvégienne, présente en Scandinavie, en Pologne, dans les pays baltes et en Russie, approuve la transaction et recommande aux actionnaires d’accepter l’offre de Couche-Tard. La proposition représente une prime de plus de 50 % par rapport au prix de clôture du titre de Statoil Fuel & Retail mardi.

« C’est un très grand jour pour Couche-Tard [...] C’est le déploiement notre présence géographique et nous ne faisons que commencer! » — Alain Bouchard, président de Couche-Tard

En point de presse, le président et chef de la direction de Couche-Tard, Alain Bouchard, a souligné qu’il s’agissait du moment idéal pour son entreprise d’entrer dans le marché européen. Les pays où s’installe le détaillant lavallois sont moins touchés par la crise de la dette, a-t-il ajouté, précisant que l’ « Europe résoudra éventuellement ses problèmes financiers ».

« Cela faisait cinq ans que nous cherchions la bonne opportunité en Europe », explique M. Bouchard.

Avec l’ajout de 2300 établissements à son réseau, Couche-Tard s’attend à devenir « une chaîne de magasins d’accommodation de premier plan à l’échelle mondiale ».

Le réseau de Couche-Tard s’étend déjà notamment jusqu’en Chine, au Japon, en Indonésie et aux Émirats arabes unis.

La transaction, qui devrait être complétée d’ici juin, sera financée par des facilités de crédit existantes et une nouvelle facilité de crédit de 3,2 milliards de dollars américains pour trois ans. Couche-Tard comptera plus de 71 000 employés une fois l’acquisition de Statoil Fuel & Retail terminée.

En 2011, les ventes de Statoil Fuel & Retail ont totalisé 12,7 milliards de dollars et son bénéfice d’exploitation ajusté atteignait 521 millions de dollars.

Statoil Fuel & Retail.

« Ouvert » au syndicat norvégien

Statoil Fuel & Retail est une entreprise largement syndiquée. Or, alors que l’entreprise est accusée de pratiques antisyndicalistes au Québec, le grand patron de Couche-Tard dit avoir l’esprit ouvert et être prêt à travailler avec le syndicat norvégien.

Pour le vice-président de la CSN, Jean Lacharité, « ça fait la démonstration que M. Bouchard considère qu’une entreprise syndiquée n’est pas une entrave à la rentabilité d’une entreprise et on lui lance le message que pour le Québec, ça vaut aussi », dit-il.

À la fermeture de la Bourse de Toronto, le titre de Couche-Tard bondissait de plus de 14 % à près de 40 $.

Source : radio-canada.ca

Les banques canadiennes sont les plus saines au monde, selon Moody’s

L’agence de notation Moody’s affirme que le secteur bancaire canadien est le plus sain du monde et qu’il est en quelque sorte un refuge pour les investisseurs.

L’agence new-yorkaise a fait remarquer que toutes les grandes banques canadiennes détenaient la note AA2, ce qui est plus élevé que les notes des banques aux États-Unis, en Europe et dans la région de l’Asie-Pacifique.

Les grandes banques canadiennes ont aussi affiché de bons résultats financiers pour le premier trimestre de 2012, a noté l’agence.

Moody’s estime que les investisseurs à la recherche d’un refuge sûr devraient considérer les banques canadiennes comme une option attrayante.

L’agence a aussi indiqué que la note de crédit AAA du gouvernement canadien ne risquait pas d’être modifiée, au moins dans un avenir prévisible.

Le niveau d’endettement du gouvernement canadien est relativement faible et le pays est soumis à une moins forte pression au chapitre de ses pensions, comparativement à d’autres pays, a poursuivi Moody’s.

Source : radio-canada.ca

Haïti – Politique : Laurent Lamothe ratifié au Sénat, 19 pour, 3 contre et 1 abstention

À 10h00 pm, après plusieurs heures de débats souvent houleux le Sénat a ratifié le Premier Ministre désigné, Laurent Lamothe. 24 sénateurs étaient présent, 23 votant (le Président ne votant pas).

Simon Dieuseul Desras, le Président du Sénat a déclaré « …Je pense que l’Assemblée est assez édifiée de l’exposer qui a été fait sur le rapport de la Sous-commission qui s’est chargé d’étudier les documents du Premier Ministre désigné. Conformément à l’article 219 de nos réglementes intérieurs ce rapport doit finir après discussions par un vote. Dans l’esprit de ce règlement intérieur nous allons passer au vote des recommandations du rapport.

Les personnes qui acceptent les recommandations du rapport telles qu’elles sont, levez vos mains s’ils vous plait, les personnes qui sont contre les recommandations levez vos mains s’ils vous plait, les personnes s’abstiennent, qui vote ni pour ni contre levez vos mains [...] 19 voix pour, 3 contre, il y a 23 personnes dans la salle moi je ne vote pas, une abstention, donc le rapport est adopté suivant les recommandations qui ont été faites… »

Jean William Jeanty est parti avant le vote. Edmonde Beauzile Supplice non présente était représenté par le Sénateur Melius Hyppolite pour un vote en faveur. Parmi les sénateurs ayant voté contre, les Sénateurs Steven Benoit et Moïse Jean Charles. Rappelons que Moïse avait également voté contre la ratification du Dr Garry Conille en se désolidarisant du G16 le 6 octobre 2011, qui avait contribué à la victoire de Garry Coniille.

S/ HaïtiLibre

D’où viennent les mathématiques ?

Lorsque nous nous intéressons à l’histoire d’un peuple, des grands inventeurs ou des grands hommes, on se rend compte que leurs actions ont eu un impact sur l’économie, soit instantanément ou par la suite. L’économie a été un des facteurs qui a été à la base des guerres, des conquêtes, de l’esclavage, des crises humanitaires… Il n’y a pas à sortir de là, l’économie a été l’aboutissement des différentes sociétés, elle demeure encore aujourd’hui le facteur le plus important dans les opérations et les décisions prises par un pays. Les choix qui se font et qui sont posés auront à dicter à l’avenir l’orientation des civilisations. Dans un autre ordre d’idées, lorsqu’on parle d’économie, nous avons toujours l’impression que cette discipline est une plate-forme masculine. Toutefois, nous voyons de plus en plus de femmes immerger dans ce domaine et qui sont très familières avec les chiffres. Lorsque l’on parle d’économie, nous ne pouvons pas exclure les mathématiques. Mais vous êtes-vous déjà demandé d’où viennent les mathématiques ?

On a retrouvé un os au Congo que l’on nomme l’os d’ishango (on peut le trouver au Musée des Sciences naturelles de Bruxelles). Sur cet os, on a retrouvé des entailles. On s’est rendu compte que ces entailles représentaient les multiplications, les additions, les soustractions et les divisions, ce qui vient confirmer que les mathématiques ont vu la lumière en Afrique. Une chose importante à souligner est qu’il semblerait que les maths n’étaient pas inconnues des femmes ! Eh oui, la femme noire serait peut-être même à l’origine des mathématiques, car on pense que cette dernière cherchait à comprendre son propre cycle lunaire, ce qui pourrait constituer l’une des raisons de la naissance des mathématiques. Ainsi, les Africains pouvaient aussi maîtriser les phases de la Lune, grâce à leurs calculs. Lors de l’observation de celle-ci, chaque jour qui passait était marqué sur l’os par une entaille que la femme faisait ; c’est de cette manière que les mathématiques vinrent au monde semble-t-il. Jean Heinzelin de Braucourt a démontré que l’arithmétique était même déjà présente sur l’os d’ishango, en l’analysant plus attentivement. Ce dernier va même avancer la présence du théorème 1 et du théorème 2 sur l’os d’ishango.

Bref, l’Afrique et la femme seraient peut-être même à l’origine des mathématiques.

Hérault Jr Alphonse

Hausse du prix de l’essence

Le prix du litre d’essence a presque franchi la barre psychologique de 1,50 $ vendredi à Montréal.

Plusieurs stations d’essence affichaient 1,49 $.

Selon la Direction des études économiques de BMO, il est fort probable que le prix atteigne sous peu plus de 1,60 $ le litre au Canada.

BMO note que la hausse du coût du pétrole importé, associée au déficit de capacité nationale de transport par pipeline, a forcé environ le tiers des raffineries de la côte est américaine à interrompre leurs activités.

Entre-temps, ajoute BMO, la situation en Iran pourrait perturber l’acheminement du pétrole par le détroit d’Hormuz, route cruciale par laquelle transite le cinquième du pétrole consommé à l’échelle mondiale.

La presse Canadienne

Les autorités réglementaires américaines poursuivent la Banque Royale

Les autorités réglementaires américaines accusent la Banque Royale d’avoir investi des centaines de millions de dollars dans de faux contrats à terme afin de profiter d’avantages fiscaux sur ses portefeuilles d’actions de sociétés.

La Commission américaine du commerce de contrats à terme de matières premières (CFTC) poursuit la Banque Royale en affirmant que la banque a caché la vraie nature des opérations et a fait de fausses déclarations à une bourse de contrats à terme.

La Banque Royale a qualifié la poursuite d’« absurde ». Elle indique avoir consulté les autorités boursières ainsi que la commission elle-même lors des transactions, en leur fournissant des documents très transparents, sans avoir reçu aucune objection de leur part.

La CFTC affirme que la Banque Royale a réalisé les échanges de contrats à terme de 2007 à 2010 avec deux filiales étrangères.

L’agence affirme qu’il s’agit de la plus importante affaire d’« opérations fictives » qu’elle ait eue à combattre.

The Associated Press

Sommet Harper-Obama-Calderon lundi à Washington

Considéré comme une occasion pour discuter d’emplois, de sécurité et de changements climatiques, le sommet des leaders nord-américains de lundi pourrait toutefois être un prélude aux politiques sur la drogue.

Le premier ministre Stephen Harper passera trois heures en compagnie du président américain Barack Obama et du président mexicain Felipe Calderon à la Maison-Blanche, à Washington, dans le cadre de la sixième rencontre de ce genre – autrefois appelée le sommet des Trois Amigos.

Les trois dirigeants ne se sont pas rencontrés depuis août 2009, les séances bilatérales États-Unis/Canada ou États-Unis/Mexique étant devenues la norme.

Ils devaient se rencontrer en novembre, l’an dernier, mais la réunion avait été reportée en raison du décès dans un écrasement d’hélicoptère du principal ministre du gouvernement mexicain, Francisco Blake Mora.

Le sommet de lundi aura lieu deux semaines avant une autre rencontre: le sommet des Amériques prévu les 14 et 15 avril à Carthagène, en Colombie.

Le bureau du premier ministre n’y a par ailleurs fait qu’une brève allusion dans son communiqué. Un porte-parole de M. Harper, Andrew MacDougall, a écrit que le Canada demeurait pleinement engagé dans la lutte pour contrer les problèmes de sécurité et à un approfondissement des liens de collaboration avec les États d’Amérique centrale.

Ottawa ne précise toutefois pas dans son document que ces problèmes sont largement liés à la violente guerre des cartels de drogue. À cela s’ajoute le fait que certains dirigeants des pays d’Amérique centrale remettent désormais en question trente ans de politique publique dans le domaine.

Le président de la Colombie, Juan Manuel Santos, avait déclaré l’an dernier que si la solution pour mettre fin aux violences était de légaliser la drogue, il serait prêt à l’accepter. Au Guatemala, son homologue Otto Perez Molina a présidé une conférence régionale sur la sécurité la semaine dernière, où la décriminalisation du transport et de la consommation de drogues a été abordée.

Pour les dirigeants du Canada, des États-Unis et du Mexique – qui ont consenti la semaine dernière à une collaboration militaire plus grande dans la poursuite de la guerre contre les cartels de drogue -, de telles négociations devront être évaluées à Carthagène.

Le gouvernement de Stephen Harper affiche fièrement sa ligne dure en matière de drogues, et le président Obama n’a pas démontré une grande sympathie face aux arguments pour la décriminalisation.

« Nous sommes très sensibles au fait que la lutte du président Calderon au Mexique n’est pas que la sienne, c’est aussi la nôtre », a soutenu M. Obama en mars. « Nous devons assumer nos responsabilités, au même titre que lui le fait », a-t-il ajouté.

Près de 50 000 Mexicains ont été tués depuis le mois de décembre 2006, date à laquelle le président Calderon a déployé l’armée pour réprimer les cartels de drogue.

source: la presse Canadienne

Capitales du monde entier, éteignez la lumière !

Ce samedi 31 mars 2012, l’opération Earth Hour initiée par le WWF invite les capitales et les citoyens du monde entier à éteindre la lumière pendant une heure afin d’épargner la planète. Mais nouveauté cette année, les réseaux sociaux sont appelés à la rescousse, et ce malgré la forte empreinte carbone des nouvelles technologies souvent pointée du doigt par les ONG de défense de l’environnement.

Le Christ Rédempteur de Rio au Brésil, les Pyramides de Gizeh en Egypte, la Tour Eiffel à Paris, l’Acropole d’Athènes en Grèce, seront plongés dans le noir pendant une heure, ce samedi 31 mars 2012.

Depuis six ans, les pays de la planète se mobilisent lors d’une même journée afin de mobiliser l’opinion autour de la problématique du changement climatique. Alors qu’en France, le parti Europe-Ecologie-Les Verts est frappé d’apathie, que les thèmes environnementaux sont absents de la campagne présidentielle, plus de cinquante villes de France éteindront donc les éclairages de leurs monuments à 20h30 ce samedi.

C’est l’association WWF qui a lancé cette action. En France, Earth Hour permettrait une économie de 1% de la consommation d’électricité métropolitaine, soit 800 mégawatts, ce qui équivaudrait à la consommation quotidienne d’une grande ville.

Eteindre les lumières, mais allumer son ordinateur

Petite nouveauté, les organisateurs de l’évènement incitent cette année les participants à investir la Toile, donc à allumer leurs smartphones ou leurs ordinateurs pour partager leurs engagements sur les réseaux sociaux.

Une drôle de manière de réduire l’émission des gaz à effet de serre quand l’on connaît les dépenses énergétiques générées par les nouvelles technologies de l’information. Un rapport de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) de juillet 2011 souligne que dans une entreprise de 100 personnes où chaque salarié envoie en moyenne 33 e-mails par jour et en reçoit 58, l’émission de gaz à effet de serre liée aux courriers électroniques équivaudrait à 13,6 tonnes de CO2 par an.

Manifestation médiatique et indifférence politique

Des initiatives de mobilisation autour de la lutte contre le réchauffement climatique comme celles-ci, il en existe désormais de nombreuses. Sont-elles uniquement symboliques comme le pensent certains ? Puisqu’elles ne sont suivies d’aucune mesure politique ni même d’un quelconque engagement international.

En janvier dernier, l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé l’année 2012 « Année internationale des énergies durables pour tous ». Faut-il y voir un tournant dans la mise en place de mesures concrètes en matière de lutte contre le réchauffement climatique et de mise à disposition de tous de services énergétiques modernes ? 1,4 milliards de personnes n’ont pas accès à une électricité fiable dans le monde. Un thème qui ne passionne pas les hommes politiques français puisque les sujets environnementaux sont quasi-inexistants de la campagne présidentielle.

L’association WWF, avec cette manifestation mondiale qu’est Earth Hour occupe un terrain laissé vacant et en profite pour interpeller les candidats sur tout ce qui a trait à l’énergie et au climat, lors d’une table ronde organisée avec Terra Nova le samedi 31 mars à la Maison de la chimie à Paris.

Le défi Earth Hour vu de l’espace

En 2011, 1,8 milliards de personnes avaient participé à l’évènement dans 5 251 villes de 135 pays. Cette année, l’Unesco a décidé de soutenir cette initiative et a demandé aux sites du patrimoine mondial d’éteindre également leurs lumières pendant une heure.

Et pour la première fois, l’expérience sera commentée en direct de l’espace par André Kuipers, astronaute présent dans l’ISS (International Space Station). Sur son blog et sur Twitter @astro_andre, il commentera l’évènement et prendra des photos de la Terre, privée de lumière.

→ Pour plus d’informations, consultez le site www.earthhour.org

source: rfi.fr

Dépôt du projet de loi créant l’Ordre des CPA du Québec : la profession comptable se réjouit

Montréal, le 28 mars 2012 – C’est aujourd’hui que le ministre de la Justice et ministre responsable de l’application des lois professionnelles, M. Jean-Marc Fournier, a déposé le projet de loi no 61, Loi sur les comptables professionnels agréés, visant à instituer l’Ordre des CPA du Québec. L’Ordre des CA, l’Ordre des CGA ainsi que l’Ordre des CMA ont accueilli avec plaisir cette nouvelle.

Une autre étape charnière du processus d’unification de la profession comptable au Québec est ainsi franchie. Le projet de loi devra suivre les étapes habituelles du système législatif du Québec avant que l’Ordre des CPA du Québec ne voie le jour.

Ce nouvel ordre comptable unique réunira tous les professionnels comptables de la province, que ceux-ci soient actuellement CA, CGA ou CMA. La création du nouvel Ordre découlera ainsi de la mise en commun des compétences et expertises de nos professions actuelles. Qui plus est, la règlementation du nouvel Ordre des CPA s’inspirera des meilleurs éléments des règles aujourd’hui en vigueur, en visant les normes déontologiques et professionnelles du plus haut niveau. Ainsi résolument tournée vers l’avenir, la profession comptable pourra encore mieux servir le milieu des affaires de même que toutes les organisations du Québec.

Les présidents des conseils des trois ordres se réjouissent de cette annonce. « Il va sans dire que la création d’un seul ordre contribuera à accroître la protection du public. Avec un seul titre professionnel, et surtout une porte d’entrée unique vers les mécanismes de contrôle de la profession, il est clair que le nouvel Ordre pourra encore mieux jouer son rôle de protection du public », a déclaré la présidente du Conseil de l’Ordre des CA, Manon Durivage, FCA.

De plus, les comptables professionnels agréés bénéficieront d’une influence accrue qui aura une portée à l’échelle mondiale. « Le nouvel Ordre des CPA pourra non seulement exercer une influence sans précédent auprès des organismes de règlementation de la profession, mais il profitera également d’un pouvoir d’attraction notable auprès de la relève, des employeurs et du milieu des affaires », a affirmé Stephan Robitaille, FCGA, président du Conseil de l’Ordre des CGA.

Enfin, unifier les professions de CA, CGA et CMA, c’est également miser sur la force du nombre. « Le futur organisme réunira quelque 35 000 comptables professionnels, formant ainsi le troisième ordre professionnel en importance au Québec, d’ajouter Charles Auger, FCMA, président du Conseil de l’Ordre des CMA. En plus de regrouper les forces vives de la profession comptable, cette nouvelle réalité permettra de réaliser des gains d’efficacité et d’efficience dont bénéficiera l’ensemble de la profession. »

Une première pour le Canada également

Le dépôt du projet de loi s’inscrit également comme une avancée vers l’unification de la profession comptable dans le reste du Canada, alors que plusieurs autres provinces cheminent dans un processus similaire. Tout porte à croire que le Québec fera office de pionnier, et que d’autres provinces lui emboîteront bientôt le pas.

D’ici l’entrée en vigueur de la loi

Le processus d’unification devra encore franchir certaines étapes avant d’être officiellement complété. D’ici l’adoption et l’entrée en vigueur de la loi au Québec, les trois ordres comptables actuels continueront de collaborer pleinement avec les autorités compétentes pour assurer une transition harmonieuse vers le nouvel Ordre.